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22/01/2015

Paris et la région Ile de France ne font plus rêver les trentenaires

untitled.jpgUne étude publiée par le magazine Challenge évoque la perte de vitesse de la ville de Paris mais aussi de la région Ile de France.

En effet, d’après une étude de l’Insee et de l’Institut d’urbanisme d’Ile-de-France publiée en janvier, l’emploi y progresse moins vite depuis plusieurs années que dans les sept autres régions françaises qui comprennent plus d’un million d’actifs (Rhône-Alpes, mais aussi Paca, Nord-Pas-de-Calais, Pays de la Loire, Aquitaine, Bretagne et Midi-Pyrénées). “Le nombre de départs de l’Ile-de-France vers la province est très nettement supérieur à celui des arrivées de la province”, note ainsi les auteurs de l’étude “Ile-de-France à la page” .  L’écart se resserre, donc, entre Paris et la province. On estime à 200.000 le nombre de franciliens qui déménagent en régions chaque année. Car le problème numéro un, est bien celui du logement.  Le pouvoir d'achat immobilier des ménages franciliens a fortement baissé entre 1998 et 2010. En douze ans, la baisse atteint 39 % à Paris. En 2010, seulement 27 % des ménages parisiens étaient en capacité d'acheter un bien immobilier correspondant à leurs besoins à Paris, contre 44 % en 1998. Un taux de 44 % à Paris en 1998 signifie qu'à cette date 44 % de l'ensemble des ménages étaient en capacité d'acheter un bien immobilier adapté : un studio, T1 ou T2 pour un célibataire ou un T4 ou T5 pour une famille avec trois enfants, par exemple.

Une région en perte de vitesse

 

La région Ile-de-France fait aussi fuir beaucoup de trentenaires qui ont ou vont fonder une famille. En cause d’abord, le prix de l’immobilier, déjà beaucoup plus élevé qu’en province, qui a flambé de près de 20% depuis 2010 quand les salaires ont progressé nettement moins vite. “Un grand nombre de Parisiens n’en peuvent plus d’être pressés comme des citrons dans les transports, de vivre à un rythme effréné au travail ou encore d’habiter dans de petites surfaces avec des enfants”, observe Karl Rigal. En province, la qualité de vie est meilleure (…) »

Derrière ces chiffres et ces tendances, c’est en fait du Grand Paris dont il est question. Il faut donner , maintenant, un sens au Grand Paris, sensibiliser d’abord les franciliens et faire en sorte que les politiques soient enfin les moteurs du Grand Paris. Ils doivent sortir de ces luttes d’influences et administratives….. Logement, infrastructures routières et ferroviaire, aménagement du territoire, dynamisme, création d’emplois… les sujets sont nombreux et globaux. C’est maintenant une question de volonté ! Ce sera, nous en sommes persuadé, la seule façon de faire de Paris et de l’ile de France, une région attractive dans laquelle il fera bon vivre !

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