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Benoît PERNIN - Page 20

  • [SERIE D’ETE] LES GRANDES REALISATIONS DU LE 12E - 1990 – 1995 : NAISSANCE DU VIADUC DES ARTS

    Viaduc.jpgLe viaduc des Arts est aujourd’hui un ensemble d’ateliers des métiers d’art regroupés dans une construction unique à Paris. L’ensemble est un ancien viaduc construit en 1859 pour soutenir la voie de chemin de fer de la ligne de Vincennes, reliant la Bastille à Vincennes, le long de l’actuelle avenue Daumesnil. Outre cette transformation remarquable, c’est aujourd’hui le plus long jardin de Paris avec ses 4,5 km de ballades. Etre nez à nez avec le feuillage des arbres d’alignement plantés plus bas est une sensation qui ne manque pas de charme. La coulée verte se situe à sept mètres au-dessus du niveau du sol sur le Viaduc des Arts.

    Une volonté politique forte

    En 1990, la mairie de Paris décide de réhabiliter le lieu laissé à l’abandon depuis plusieurs décennies, en rénovant chacune des voûtes du viaduc de la ligne de Vincennes afin de les transformer en nouveau conservatoire parisien de l’artisanat d’art. Le viaduc, fait de briques roses et de pierres de taille, est restauré par la SEMAEST (sociétés d'économie mixte de Paris) avec le concours de l’architecte Patrick Berger qui clôt chacune des voûtes par de grandes verrières cintrées de bois clair. L’aménagement du viaduc des arts se termine en 1994. Il est enfin prêt pour l’implantation des différents ateliers, adossés maintenant au faubourg Saint-Antoine, haut-lieu de l’artisanat mobilier français.

    Chaque voûte est le lieu d’expression d’un talent et d’un savoir-faire, qui visible de la rue pour les passants, révèle une infinité de gestes fascinants avec leur part de tradition, d’héritage et d’invention. L’ouvrage, au rythme de la succession des voûtes, propose aux visiteurs et aux touristes de découvrir plus de 50 artisans d’art et des créateurs originaux. Le Viaduc des Arts est aujourd’hui, un lieu de promenade et d’attractivité fort.

    La renaissance du Viaduc des arts est avant tout né d’une volonté politique des élus du 12eme, suivi par la Marie de Paris. Ce fut un projet ambitieux et visionnaire. Il valorise aujourd’hui tout un quartier et ses habitants. Un exemple de réhabilitation unique à Paris !

  • [SERIE D’ETE] LES GRANDES REALISATIONS DU 12EME - 1984 : LA RENNAISSANCE DE L'ILOT CHALON

    Délimité par la rue de Chalon, l’avenue Daumesnil, boulevard Diderot et rue Rambouillet, certains habitants se souviennent encore qu’il y a 25 ans, plus personne n’osait pénétrer dans ce quartier tant il était mal fréquenté.

     

    Pour mémoire, l’Ilot Chalon fut le premier quartier chinois de Paris. Il avait été créé par ces derniers restés en France, après que la France eut fait venir une main-d’œuvre de plus de 100 000 Chinois pendant la Première Guerre mondiale. Immeubles abandonnés, drogue, squat… depuis les années 1970, ce territoire était connu comme un quartier coupe-gorge où la police de l’époque ne se risquait guère….

     

    C’est à partir du début des années 80 que la Ville de Paris et la Mairie du 12eme décidèrent la rénovation complète de ce quartier. La rénovation de l’îlot à consistée à quelques conservations d’immeubles qui pouvaient être réhabilités mais surtout des démolitions (700 petits logements).  Création de logements (le double de l’existant), d’équipements, d’un jardin, implantation du commissariat du 12eme…. L’Ilot Chalon fut complètement reconstruit en respectant le tracé historique des rues tout en les élargissant (passage Raguinot, Brunoy, Gatbois).  Par la suite la place Henri Fresnay fut créée. De nombreuses entreprises se sont aussi installées (AFD, chaîne hôtelière).

    L'Ilot Chalon en 1984

  • [SERIE D’ETE] LES GRANDES REALISATIONS DU 12EME - LA COULEE VERTE : UN AMENAGEMENT UNIQUE DANS L’EST PARISIEN

    Coulée verte.jpgLa coulée verte, ou promenade plantée, est un endroit unique et insolite à Paris. En 1986, sous l’impulsion du maire de Paris Jacques Chirac et du maire du 12eme, Paul Pernin, l’équipe municipale, se lance dans ce formidable projet, en lien direct avec la création du Viaduc des Arts. Véritable projet de dynamisme local, la création de la coulée verte reste encore, aujourd’hui, un modèle d’aménagement urbain. 

    Pour les connaisseurs, la promenade plantée emprunte le tracé parisien de l'ancienne ligne de Vincennes. Désaffectée en 1969, une partie est intégrée au RER A, tandis que le tronçon Paris-Vincennes reste à l'abandon. La zone est réaménagée à partir des années 1980. En 1984, la gare de la Bastille est démolie pour laisser place à la construction de l'Opéra Bastille. La ZAC Reuilly est conçue à partir de 1986 ; située entre l'avenue Daumesnil et les rues Montgallet et de Reuilly, elle vise à réintégrer l'emprise ferroviaire de la gare de marchandise de Reuilly en réaménageant le quartier autour d'espaces verts. Le projet de la Promenade plantée est mis en place au même moment afin de réutiliser le reste de la ligne désaffectée, entre Bastille et la porte de Montempoivre. Volonté politique, souhait de redonner à l’Est de paris ses lettres de noblesses, cet aménagement urbain est l’un des plus importants réalisés.

    180897534.jpgLa Promenade plantée est créée par le paysagiste Jacques Vergely et l'architecte Philippe Mathieux est inaugurée en 1993. Les arcades du viaduc des Arts sont réhabilitées à partir de 1989. De très nombreux espaces verts sont créés sur le trajet : le square Charles-Péguy en 1989, le jardin de Reuilly est conçu entre 1992 et 1998, le jardin de la gare de Reuilly est lancé en 1995.

    De la Bastille au bois de Vincennes, dans des ambiances très différentes, de nombreux habitants de notre arrondissement mais aussi extérieurs, déambulent sur la coulée verte

  • [SERIE D’ETE] LES GRANDES REALISATIONS DU 12EME - 1983, INAUGURATION DU PORT DE L'ARSENAL

    Arsenal.jpgEn 1983, la Ville de Paris et la Mairie du 12eme, inaugurent le Port de l’Arsenal. Il relie le canal Saint-Martin à la Seine, entre le quai de la Rapée et la place de la Bastille. Cette réalisation transforme de façon extraordinaire le quartier des XV/XX.

    Construit au 19e siècle, parallèlement aux travaux des canaux de l'Ourcq, St Martin et St Denis, le port de l'Arsenal a d'abord été un fossé au 14e siècle qui servait de moyen de défense contre les assauts ennemis. Aux 16 e et 17 e siècles, le fossé de l'arsenal est devenu un bassin à flot pendant les périodes de crue du fleuve, et aménagé pour le commerce ou les besoins militaires

    C'était donc autrefois un port de marchandises et c'est aujourd’hui un port de plaisance. Il est bordé par des jardins d’un hectare agrémenté d’une roseraie, de pergolas et d’aires de jeux pour enfants. Il constitue ainsi un lieu de promenade idéal. Le Port de l’Arsenal dispose de 170 postes d’amarrage et accueille des bateaux de 25 mètres maximum, avec des emplacements à l’année, au mois et la journée.

    Le port de plaisance Paris Arsenal - La Bastille, offre tous les services portuaires indispensables.

    Le Port de l’Arsenal est une réalisation phare dans le cadre du rééquilibrage de Paris à l’Est. C’est, grâce à cette volonté politique et c’est changement que notre arrondissement est aujourd’hui si agréable à vivre. Il serait temps, à cet effet, de redonner de l’ambition, de porter des projets phares à notre arrondissement mais aussi à l’ensemble de l’Est Parisien !

  • [Série d’été] A Bercy, de l’American Center à la Cinémathèque

    cinematheque-france-paris-Gehry-bercy-grand-hotel-dore.jpgLongtemps installée au palais de Chaillot, la Cinémathèque française occupe depuis septembre 2005 un bâtiment moderne construit par l’architecte Frank Gehry, 51 rue de Bercy, au coeur du quartier de Bercy. Le 24 juillet 1997, un incendie embrase le toit du Palais de Chaillot. Les œuvres du musée du Cinéma, évacuées en une nuit, sont intactes mais la Cinémathèque française doit quitter Chaillot. Le 30 juin 1998, ayant décidé l'abandon du projet de réaménagement du Palais de Tokyo,la ministre de la Culture, annonce sa décision d'installer la « Maison du cinéma » dans l'ancien Centre culturel américain au 51, rue de Bercy, dans le 12e

    L’architecte Frank O. Gehry avait voulu exprimer « les Etats-Unis, pays plus jeune, avec moins de lois et de contraintes que les pays européens », tout en respectant « la politesse élémentaire qui consiste à tenir compte d’un contexte, d’une échelle et des hommes ». Ainsi, le bâtiment en pierre blanche (matériau inhabituel pour Gehry) respectait l’alignement de la rue de Bercy et le gabarit traditionnel haussmannien. Mais côté parc et dans les espaces intérieurs, l’architecte avait laissé libre cours à son inspiration « californienne » : c’est une profusion de pans inclinés et de volumes imbriqués tout de guingois. Cette « sculpture » « décontractée, accueillante » devait refléter le bouillonnement des activités du centre culturel.

     

    Dotée de nouveaux moyens, la Cinémathèque peut désormais exposer, abriter, restaurer, montrer ses collections grâce à ses trois espaces d’exposition, programmer les grands films de l’histoire du cinéma dans ses trois salles de projections, accueillir étudiants et chercheurs dans une bibliothèque et un centre d’archives, animer des espaces pédagogiques destinés au jeune public.

    Depuis son installation, La Cinémathèque a reçu plusieurs millions de visiteurs. Plusieurs expositions ont permis d’explorer de grands thèmes de l’histoire du cinéma ou de la production contemporaine : Renoir-Renoir, Pedro Almodòvar Exhibition, le Cinéma expressionniste allemand, L’Image d’après en collaboration avec Magnum Photos, Sacha Guitry, une vie d’artiste, réalisée avec la Bibliothèque nationale de France, Georges Méliès, magicien du cinéma et plus récemment Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood.

    Riche de son expérience, la Cinémathèque française poursuit ses missions premières :

    ·         conserver et restaurer les films et les archives de ses collections

    ·         programmer les grands classiques mais également des rétrospectives complètes et des hommages à des cinéastes, acteurs, producteurs et techniciens du cinéma

    ·         exposer les fabuleux objets de ses collections dans le cadre du Musée de la Cinémathèque

    ·         organiser des expositions temporaires pour montrer les richesses de ses fonds et mettre en valeur les liens qu’entretient le cinéma avec les autres arts.

    Grâce à ses nombreuses initiatives, la Cinémathèque française entend transmettre un goût pour l’art cinématographique, à travers notamment ses activités éducatives et culturelles destinées au jeune public.

  • [Série d’été] Les grandes réalisations du 12eme - 1992 – 1998 : la renaissance du quartier de Reuilly

    2.jpgNous lançons aujourd’hui notre série d’été sur les grandes réalisations du 12eme arrondissement. Aujourd’hui, la renaissance du quartier de Reuilly

    Au début des années 90, la Ville de Paris lance, dans le cadre du développement de l’Est de la capitale, une concertation très large pour la rénovation du quartier de Reuilly. Occupé par une friche ferroviaire (les anciens espaces de la gare de Reuilly), ce sont près de 3 hectares qui en moins de quelques années vont accueillir un nouveau quartier : logements, piscine (puis gymnase), commerces… Ce quartier allant de la Mairie du 12eme jusqu’à la rue de Reuilly est l’une des plus belles réalisations en terme d’aménagement urbain. Son attrait est aussi la coulée verte qui traverse complètement ce quartier, mais aussi ce formidable jardin et sa passerelle. Le jardin de Reuilly, photo (7).jpgdevenu jardin Paul Pernin, est l'un des quatre espaces verts qui sont reliés par la promenade plantée (avec le square Hector-Malot, le jardin de la gare de Reuilly et le square Charles-Péguy). Il se situe à peu près au milieu de la promenade, entre la partie aérienne conçue au-dessus du viaduc des Arts, à l'ouest, et la partie en tranchée, à l'est. Avec 15 200 m², le jardin de Reuilly est le plus grand espace vert du 12e arrondissement de Paris, après le bois de Vincennes et le parc de Bercy. La majeure partie du jardin est constituée d'une large pelouse semi-circulaire en pente douce de 4 200 m², autour de laquelle sont disposés de petits jardins à thème. La pelouse est surplombée par la passerelle de Reuilly, qui permet à la promenade plantée de la franchir. Ce quartier reste, encore aujourd’hui, l’une des plus belle réalisation d’un nouveau lieu de vie créé en plein cœur de Paris !

  • Squat illégal rue Erard : caution des élus du 12eme ?

    T2658.jpgLe collectif Stendhal (comprenant une trentaine de mal-logé-e-s) occupe depuis le 8 juillet l’ancienne maternité située au 5 rue Erard. Ce bâtiment, vide depuis 2012, ce bâtiment a déjà été brièvement occupé par les associations du Droit au Logement et Jeudi Noir en 2013. Les squatteurs ont affiché leur ambition sur la façade aveugle de l'immeuble : ce sera « un lieu pour vivre mais également un endroit de rencontre, de partage avec les habitants »…..

    Cette maternité privée a fermé il y a près de 3 ans. Laissé à l'abandon le site a vaguement fait l'objet d'un projet de transformation en logements. Mais aucun permis de construire n'a finalement été déposé. Et depuis cette période, les élus de majorité PS/Vert/PC ne font rien…ou pas grand-chose.  L’actuelle maire PS du 12eme, ancienne adjointe au maire, élu au conseil municipal depuis 7 ans explique dans le Parisien qu’elle va «solliciter le propriétaire pour connaître ses intentions ». Quant à la députée PS de l’arrondissement, elle twittait photo.pngle 21 juillet « Visite du 5 rue Erard, bâtiment vide depuis des années, investi par le sympathique collectif Stendhal »… les riverains et commerçants du quartier apprécieront….. Bref, il est étonnant que les élus de notre arrondissement cautionnent ce squat illégal. Mais en regardant la politique actuelle du gouvernement, ce n’est pas si étonnant que ça !

    Ce bâtiment du 5 rue Erard est avant tout le symbole de l’échec des différentes majorités PS/Vert/PC concernant le logement.  En septembre 2009, la municipalité modifiait le plan local d’urbanisme pour accroître la liste des parcelles privées qu’elle destine au logement social. Elle possède ainsi un argument face aux propriétaires d’immeubles qui ne veulent pas faire évoluer leur bâtiment. Nous considérons qu’il est du devoir des élus d’agir sur ce genre de dossier, même si la compétence est partagée ou n’appartient pas à la Ville de Paris. Ils doivent s’engager d’abord pour nos quartiers et leur avenir ! Le logement est l’un des défis à relever. Il n’est donc pas admissible qu’un immeuble, privé soit-il, soit squatté, sans que les élus ne condamnent et cherchent rapidement à trouver des solutions.

  • La rénovation de la Cipale (Vélodrome Jacques Anquetil) doit enfin s’inscrire dans une réhabilitation globale du Bois de Vincennes

    1605738831.jpgA l’occasion des dernières élections municipales nous avons été les seuls à évoquer le site de « La Cipale », le vélodrome Jacques Anquetil, dans le cadre d’une future renaissance du Bois de Vincennes ! Si c’est aujourd’hui un endroit méconnu de notre arrondissement, il fut l’un des site les plus attractifs durant des années. Qui se souvient par exemple que le tour de France arrivait là jusqu’en 1975 ? C’est aussi à la Cipale que se sont déroulées les épreuves sur pistes des JO de 1900 et de 1924. L'endroit est resté bucolique avec ses tribunes 1900 et son accès dérobé, à l'orée du bois de Vincennes. Aujourd’hui occupé par l’association VCVP, ce bâtiment et les pistes sont bien loin des grandes années ! Et pourtant il n’y a qu’à observer le week-end, le nombre de cyclistes dans le Bois et ses environs pour imaginer qu’un équipement tel que la Cipale à de beaux jours devant lui. 

     

    Je suis très heureux que les élus de l’actuelle majorité soient venus en nombre la semaine dernière pour se rendre compte de la situation de ce site. Cependant, aucun projet d’envergure n’est prévue. C’est la raison pour laquelle nous devons soutenir le collectif « Sauvons la Cipale » qui est très actif.

    3973557357.jpgEn effet, si une première rénovation s’est déroulée en 2013 concernant les pistes, plusieurs mois de retards ont été enregistrés et aujourd'hui le résultat n'est pas à la hauteur. Et au-delà de la rénovation de la piste, je suis favorable à une renaissance complète de la Cipale. Face au manque de projet global de la Mairie de Paris pour ce site, je suis persuadé que nous pouvons aller plus loin en rénovant aussi les bâtiment afin de créer une véritable attractivité dans cette partie du Bois de Vincennes. Et tout à fait honnêtement le lieu est peu entretenu et les tribunes sont sérieusement endommagées. La Cipale aurait été détruite depuis longtemps si elle n’était pas classée monument historique. Les tribunes ayant été conçues par le célèbre Gustave Eiffel. Donc, au-delà de cette rénovation, nous devons travailler à la création d’un véritable pôle d’activité avec la Cipale au cœur de ce nouveau dispositif. Celui-ci doit aussi complètement se situer dans la rénovation souhaitée du Bois de Vincennes mais aussi dans le cadre du Grand Paris.

     

  • Renouvellement des conseils de quartier dans le 12eme

    untitled.jpgLes conseils de quartier ont pour mission d'encourager l'accès à la participation démocratique et d'inciter à une citoyenneté active, directe, au plus proche des lieux de vie des habitants. Dans notre arrondissement, il existe 7 conseils de quartier.

    A la suite des élections municipales, le renouvellement des conseillers de quartier est désormais en cours, et le collège « habitant » des Conseils de quartier va faire peau neuve à la rentrée 2014. Selon l’article 8 de la Charte des Conseils de quartier, le collège habitant de chaque Conseil de quartier comporte 20 membres, « désignés par tirage au sort parmi les habitants du 12e qui se sont portés volontaires. Une liste complémentaire de 10 membres par quartier sera également tirée au sort pour pourvoir  au remplacement des postes vacants dans ce collège ».

    Un appel à volontaires est donc lancé : si vous habitez ou travaillez dans le 12e, et souhaitez-vous investir sur des thèmes tels que l’espace public, l’animation, la solidarité ou l’environnement au sein de votre quartier, n’hésitez plus !

    Proposez votre candidature (nom et coordonnées), par mail à marion.toulat@paris.fr ou par téléphone au 01 44 68 13 52/48. Le tirage au sort des conseillers de quartier, parmi les candidatures reçues, aura lieu fin septembre, pour une installation de chacun des 7 Conseils entre le 6 et le 16 octobre.

  • Hausse de la taxe de séjour : entre cafouillage et amateurisme

    enseigne-hotel-reims.jpgLa taxe de séjour revient en deuxième lecture à l'Assemblée. Cette taxe de séjour fait l'objet d'une polémique depuis trois semaines. Face à la colère des hôteliers, barèmes et plafonds ont été revus.

     

    Les professionnels du tourisme s'inquiètent de la prochaine instauration d'une taxe de séjour spécifique ciblant l'hôtellerie en Ile-de-France. Le Groupement national des indépendants (GNI) a appelé à mettre un terme au «racket sur les hôtels», estimant qu'une telle mesure nuirait au tourisme à Paris. Les députés socialistes franciliens ont déposé un amendement proposant d'instaurer cette taxe spécifique de 2 euros par nuitée, destinée à financer les transports en commun. La Maire de Paris est également favorable à cette hausse (surement pour combler le manque de 400 M€…).

    L’instauration de cette hausse  prise sans concertation avec les professionnels est de plus complètement contradictoires avec l'engagement solennel pris par l’exécutif de stopper l'alourdissement inconsidéré des taxes. Cette hausse est un mauvais coup porté à l’attractivité de notre ville capitale. Certains hôteliers de notre arrondissement m’ont fait part de leur désarroi et de leur ras de bol face à cette incompréhension. Nombreux sont les hôteliers qui mettent en avant la contradiction totale avec l'esprit de dialogue qui a guidé les travaux des Assises du Tourisme et dont les conclusions, rendues publiques il y a moins d'une semaine, reconnaissaient la nécessité de soutenir la compétitivité du tourisme. Il existe de nombreux hôtels dans notre arrondissement, idéalement placés pour accueillir les touristes qui souhaitent découvrir Paris et sa Région. C’est, une nouvelle fois, un mauvais coup porté sur cette activité.