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Paris - Page 4

  • Un contrat Parisien de Prévention et de Sécurité pour, enfin, agir contre les insécurités ?

    secu.pngLundi soir, lors du conseil d’arrondissement du 12eme, sera évoqué une communication concernant le contrat Parisien de Prévention et de Sécurité 2015-2010 (CPPS). Cependant on ne le répétera jamais assez ; à Paris, le Préfet de police exerce les fonctions dévolues aux maires des communes de plein exercice et, à ce titre, il dispose à ce titre d’un pouvoir de police administrative générale,  de pouvoirs de polices administratives spéciales dans les domaines de la circulation et du stationnement mais aussi en matière de protection civile. Fort de ce constat, c’est la raison pour laquelle, je suis favorable à une révision de la loi dites PLM et donc du statut de Paris donnant des pouvoirs de police au Maire de Paris. Cependant, dialoguer avec la Préfecture de Police de Paris pour mettre en place des équipes de police fidélisées, renforcées et plus proches du terrain et des citoyens devra être un projet et un objectif commun.

    En attendant, la sécurité et la protection des habitants du 12ème et des biens, doivent faire l’objet d’une action prioritaire de l’équipe municipale.

    A partir des Conseils de quartiers et en concertation avec ceux-ci, nous pouvons mettre en place des référents en charge de la sécurité, que nous réunirons tous les trimestres pour un rapport qui permettra un dialogue avec la Préfecture de Police dans le but d’obtenir de meilleurs résultats en partenariat avec la police de proximité. Nous pouvons aussi faire vivre le contrat local de sécurité signé en mai 2003 et nous devons demander entre autres aux bailleurs sociaux, de participer davantage à l’amélioration de la sécurité des immeubles. Trop de cambriolages pourraient être évités avec des moyens de protection d’entrées des immeubles mieux adaptés. Compte tenu de l’importance de la sécurité et de la prévention de la délinquance, nous pourrions organiser 4 à 5  rencontres annuelles du Comité de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.

    Concrètement, la mairie du 12eme (et donc la Mairie de Paris) doit par exemple agir pour demander davantage d’effectif de police à affecter dans le quartier de la Gare de Lyon. Le déménagement de la foire du Trône de la pelouse de Reuilly, source de délinquance et d’insécurité est aussi une solution pour tranquilliser le quartier de la Porte Dorée. Enfin, en concertation avec tous, nous souhaitons développer la vidéo surveillance.

    La sécurité, doit être, plus que jamais, une priorité.

  • Hausse de la taxe de séjour pour les hôtels parisiens : un coup dur pour l’attractivité de la capitale

    488491494.jpgA l’occasion du Conseil de Paris, 2 délibérations ont été approuvées concernant les taxes de séjour réglées par les hôtels à Paris :
    - en retenant le montant maximum de la taxe de séjour prévu par la Loi de finances 2015, en maintenant une taxe forfaitaire et en diminuant l’abattement à seulement 10 %, contre 40 % actuellement.
    - en instaurant une taxe supplémentaire dite « taxe additionnelle départementale » de 10%.
    Cette décision de la ville de Paris, lourde de conséquences pour le secteur hôtelier parisien et l’attractivité touristique de la capitale, entrainera à compter du 1er mars prochain, une augmentation de la collecte des taxes de séjour de plus de 120 % en pleine crise économique.
    Avec un taux forfaitaire d’occupation de 90 %, les hôteliers parisiens devront payer une taxe de séjour même sur les chambres vacantes puisque le taux moyen réel d’occupation est de 80 %. Concrètement, cette taxe qui rapportait 40 millions d’euros en 2014, va ponctionner 50 millions supplémentaires à l’industrie hôtelière, soit une augmentation de plus de 120 %.
    En outre, la décision prévoit l’instauration d’une taxe de séjour additionnelle, dite « départementale » de 10%, soit 8 millions d’euros supplémentaires payés par les hôteliers parisiens. Les hôteliers parisiens qui subiront une taxe de séjour la plus forte des capitales européennes, s’insurgent que grâce à des mécanismes subtils, mais masqués et sans aucune concertation avec les professionnels, la ville de Paris a plus que doubler le coût de la taxe de séjour pour les hôtels et à impacter toutes les catégories.

    L’instauration de cette hausse  prise sans concertation avec les professionnels est de plus complètement contradictoires avec l'engagement solennel pris par l’exécutif de stopper l'alourdissement inconsidéré des taxes. Cette hausse est un mauvais coup porté à l’attractivité de notre ville capitale. Certains hôteliers de notre arrondissement m’ont fait part de leur désarroi et de leur ras de bol face à cette incompréhension. Nombreux sont les hôteliers qui mettent en avant la contradiction totale avec l'esprit de dialogue qui a guidé les travaux des Assises du Tourisme et dont les conclusions, rendues publiques il y a moins d'une semaine, reconnaissaient la nécessité de soutenir la compétitivité du tourisme. Il existe de nombreux hôtels dans notre arrondissement, idéalement placés pour accueillir les touristes qui souhaitent découvrir Paris et sa Région. C’est, une nouvelle fois, un mauvais coup porté sur cette activité.

  • Une journée sur le terrain dans le 12eme arrondissement, à la rencontre des habitants, des commerçants et du monde éducatif

    boulle.jpgSamedi, j’ai commencé ma journé sur le terrain en me rendant aux portes ouvertes de l’Ecole Boulle, rue Pierre Bourdan Cet établissement public d'enseignement est à la fois une école supérieure des arts appliqués et un lycée des métiers d'art, de l'architecture intérieure et du design. Haut lieu d’éducation artistique français et européen, l’École Boulle, première école de France pour l’enseignement des métiers d’art et des arts appliqués, est une institution résolument tournée vers l’avenir. Ouverte sur le monde, engagée dans la transmission de ses savoirs, elle aide ses élèves à construire leur futur tant personnel que professionnel. Aux prémices du XXIe siècle, les techniques classiques trouvent de nouveaux échos grâce à l’informatique et aux médias d’aujourd’hui, créant des champs d’application innovants. L’enseignements’adapte au courant contemporain et perpétue rigueur et créativité, faisant ainsi de l’École Boulle un véritable « conservatoire du geste et un laboratoire d’innovations ».

    L’école, née en 1886 à une véritable histoire avec notre arrondissement qui fut durant de très longues années, le quartier de la création et de l’artisanat. Au total, l’école compte 1050 étudiants, dont environ 400 en design. Le rapport avec l’industrie est aujourd’hui indispensable. L’école attache donc dans la formation, une grande importance aux liens qui peuvent se développer avec des partenaires industriels. Ils constituent en effet un débouché « naturel » pour les étudiants. Ledesign est partout, c’est pourquoi l’École Boulle est en prise sur le monde. Les partenaires industriels (et institutionnels ou culturels) font de plus en plus appel aux écoles pour recruter des stagiaires, et la dimension technologique, pratique et commerciale de leur formation est donc indispensable. À cet effet, l’école Boulle devra prendre toute sa place dans le un projet indispensable à notre arrondissement : créer le pôle des métiers d’art dans le quartier des XV/XX, berceau de la création et de l’innovation.

    terrain Porte dorée.jpgJe me suis ensuite rendu dans le quartier de la Porte Dorée à le rencontre des habitants et des commerçants. Je connais bien ce quartier du 12eme. Si beaucoup reconnaissent que le quartier est très agréable, un sujet les préoccupe tous : l'avenir de la petite ceinture. En effet, de nombreux riverains et acteurs locaux sont très attachés à ce futur projet, complètement à l’arrêt et sans perspective depuis 2001. L’extrême majorité des habitants est favorable à la création d’un espace vert type « coulée verte ». Les échanges avec les riverains rencontrés vont dans le même sens. En revanche, ils sont exaspérés par la Foire du Trône et les désagréments qui s’accompagnent : problèmes de circulation, de stationnement et d’insécurité. Nous l’avons affirmé à plusieurs reprises : nous sommes pour un départ de cette fête et la mise en place d’un vrai projet d’avenir et d’attractivité pour le bois de Vincennes.

    po.jpgJ’ai enfin été, comme tous ans aux portes ouvertes du collège Sainte Clotilde et du Lycée professionnel Elisa Lemonnier. J’ai pu échanger avec la direction, les enseignants mais aussi certaisn habitants du 12eme.

    Plus que jamais, c’est en étant présent sur le terrain, avec une équipe compétente, en allant à la rencontre des habitants du 12eme, en connaissant les problèmes que nous serons crédibles pour porter un projet innovant pour l’arrondissement !

  • Paris et la région Ile de France ne font plus rêver les trentenaires

    untitled.jpgUne étude publiée par le magazine Challenge évoque la perte de vitesse de la ville de Paris mais aussi de la région Ile de France.

    En effet, d’après une étude de l’Insee et de l’Institut d’urbanisme d’Ile-de-France publiée en janvier, l’emploi y progresse moins vite depuis plusieurs années que dans les sept autres régions françaises qui comprennent plus d’un million d’actifs (Rhône-Alpes, mais aussi Paca, Nord-Pas-de-Calais, Pays de la Loire, Aquitaine, Bretagne et Midi-Pyrénées). “Le nombre de départs de l’Ile-de-France vers la province est très nettement supérieur à celui des arrivées de la province”, note ainsi les auteurs de l’étude “Ile-de-France à la page” .  L’écart se resserre, donc, entre Paris et la province. On estime à 200.000 le nombre de franciliens qui déménagent en régions chaque année. Car le problème numéro un, est bien celui du logement.  Le pouvoir d'achat immobilier des ménages franciliens a fortement baissé entre 1998 et 2010. En douze ans, la baisse atteint 39 % à Paris. En 2010, seulement 27 % des ménages parisiens étaient en capacité d'acheter un bien immobilier correspondant à leurs besoins à Paris, contre 44 % en 1998. Un taux de 44 % à Paris en 1998 signifie qu'à cette date 44 % de l'ensemble des ménages étaient en capacité d'acheter un bien immobilier adapté : un studio, T1 ou T2 pour un célibataire ou un T4 ou T5 pour une famille avec trois enfants, par exemple.

    Une région en perte de vitesse

     

    La région Ile-de-France fait aussi fuir beaucoup de trentenaires qui ont ou vont fonder une famille. En cause d’abord, le prix de l’immobilier, déjà beaucoup plus élevé qu’en province, qui a flambé de près de 20% depuis 2010 quand les salaires ont progressé nettement moins vite. “Un grand nombre de Parisiens n’en peuvent plus d’être pressés comme des citrons dans les transports, de vivre à un rythme effréné au travail ou encore d’habiter dans de petites surfaces avec des enfants”, observe Karl Rigal. En province, la qualité de vie est meilleure (…) »

    Derrière ces chiffres et ces tendances, c’est en fait du Grand Paris dont il est question. Il faut donner , maintenant, un sens au Grand Paris, sensibiliser d’abord les franciliens et faire en sorte que les politiques soient enfin les moteurs du Grand Paris. Ils doivent sortir de ces luttes d’influences et administratives….. Logement, infrastructures routières et ferroviaire, aménagement du territoire, dynamisme, création d’emplois… les sujets sont nombreux et globaux. C’est maintenant une question de volonté ! Ce sera, nous en sommes persuadé, la seule façon de faire de Paris et de l’ile de France, une région attractive dans laquelle il fera bon vivre !

  • Création d’espaces de travail « coworking » : encourager l’échange et la créativité.

    coworking.jpgA l’automne 2014, dans le cadre de la consultation sur le budget participatif, les Parisiennes et Parisiens ont voté pour le projet de création d’espaces de coworking étudiants – entrepreneurs. Le coworking est un type d'organisation du travail qui regroupe deux notions : un espace de travail partagé, mais aussi un réseau de travailleurs encourageant l'échange et l'ouverture.Le coworking est aussi né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. Ils se retrouvent dans un espace où ils travaillent ensemble mais pour des clients distincts, dans un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, sans politique et un cadre convivial. En 2008, il n’y en avait encore qu’un seul: La Cantine devenue en octobre dernier le Numa lors de son déménagement au 39 rue du Caire (2e). Il en existe aujourd’hui 66.

    Sans attendre ce vote sur le budget participatif, nous avions porté cette idée durant la campagne des élections municipales. Nous souhaitions, notamment, réutiliser une partie de l’ancien magasin Surcourf, avenue Daumesnil, pour créer ce genre de locaux.

    Ainsi, pour réaliser ces lieux de travail collaboratif (un budget de 2 millions d’euros est prévu), la Ville de Paris lance un appel à manifestation d’intérêt.
    Universités, écoles, associations, entreprises, incubateurs..., sont invités à présenter leurs projets d’ici le 27 février 2015 !

    Cet appel à manifestation d'intérêt s’adresse à des porteurs de projets finalisés ou à des structures ne disposant pas d’un projet abouti mais qui souhaitent valoriser un lieu en créant un coworking étudiants – entrepreneurs.

    Les porteurs de projets intéressés doivent envoyer leur dossier, par voie électronique (maud.berthier@paris.fr).

  • Samedi….Porte de Vincennes

    matin10.jpgNotre arrondissement a été directement touché par les événements dramatiques qui se sont déroulés vendredi, Porte de Vincennes. C’est tout un quartier qui durant de longues heures a vécu dans l’angoisse et la peur. Habitants, commerçants mais aussi écoliers ont été les témoins de ce drame. Dans une note en date du 8 janvier, j’ai exprimé mon sentiment concernant cette attaque qui à touché notre pays.

    C’est pour raison pour laquelle dès vendredi, en début de soirée, je me suis rendu boulevard Soult et cours de Vincennes afin de rencontrer et soutenir les riverains qui ne pouvaient pas rentrer chez eux en raison du périmètre de sécurité dû aux événements de la Porte de Vincennes. Je tiens à souligner le rôle important joué par tout le personnel des écoles de la Ville de Paris qui durant de longues heures ont géré les enfants coincés dans les établissements scolaires.

    Le samedi matin, je me suis rendu sur le marché cours de Vincennes mais aussi directement Porte de Vincennes, dans la rue Élie Faure, afin d’échanger avec les riverains et les commerçants. Une très grande émotion était palpable sur le marché mais aussi dans les rues, toutes proches du drame. Rue Élie Faure, l’immeuble en face de l’hyper cacher, j’ai longuement parlé avec de nombreux habitants. À tous, mon message fut le suivant : le 7 janvier 2015, c’est notre pays, ses fondements, ses valeurs qui ont été attaqués. Face à la barbarie, il n’y a pas de meilleure réponse que le rassemblement des hommes et des femmes qui partagent la même émotion et aspirent à la tolérance et au respect. Ces terroristes ne pourront jamais, jamais, nous ôter ces valeurs. De nombreux riverains souhaitaient se mobiliser pour défendre ces valeurs, dimanche, mais aussi demain.

    am10.jpgEt parce que la vie continue, je me suis rendu dans le quartier de Bercy. J’avais rendez-vous avec les responsables du tunnel des artisans, situé au bout de la rue Baron Le Roy. Le tunnel fait partie intégrante du fortin à l'angle de Bercy, du musée d'arts forains et de la rue piétonne du quartier Saint-Émilion. Depuis plus de 200 ans le tunnel est utilisé par des producteurs, artisans et habitants de Paris. Le collectif Baron Le Roy, l'association du tunnel des artisans et les habitants du quartier se mobilisent pour la rénovation du tunnel du 86 rue Baron Le Roy dans le XIIe arrondissement, symbole du projet Bercy-Charenton. Pendant plus d’une heure, nous avons fait le tour de cet ensemble et réfléchi aux projets qui devront, demain, faire de ce tunnel, l’axe central du futur aménagement de ce quartier. C’est un patrimoine extraordinaire qui doit être au cœur de cette réhabilitation ! Nous ferons prochainement des propositions.

    2015-01-11T151037Z_363055759_LR2EB1B165E61_RTRMADP_3_FRANCE-SHOOTING_0.jpgIMG_0952.jpgEnfin, dimanche, j’étais, comme des milliers de parisiens à la marche Républicaine avec des habitants de notre arrondissement. Une marée humaine de 1,6 million de manifestants qui a battu le pavé parisien Un moment exceptionnel de mobilisation. Cette marche est aussi à mes yeux, le premier acte fort de l’Europe politique. Jamais depuis 1945 (à l’exception de la chute du mur de Berlin en 1989) les Européens ne s’étaient autant mobilisés pour porter et défendre nos valeurs communes : la liberté et la démocratie.

     

     

     

  • #jesuischarlie : ils ont voulu assassiner la République, la démocratie et la liberté

    IMG_0815.jpgRarement, la République, les fondements de notre démocratie, de notre idéal auront été attaqués de la sorte, avec une telle violence. Un groupe de barbares agissant au nom d’une religion ont imaginé, dans leur coin, pouvoir éteindre à tout jamais ce que nous avons de plus cher au fond de nous : la liberté. L’émotion qui submerge notre pays tout entier depuis hier est la preuve de notre indéfectible volonté de continuer à avancer, ensemble. « 12 morts, 66 millions de blessés» pouvait- on lire sur de nombreuses pancartes ou sur les réseaux sociaux. C’est exactement l’impression qui domine. Ces assassins ont tenté de tuer chacun d’entre nous. C’est tout un peuple et au-delà, l’esprit de 1789, une civilisation porteuse des valeurs universelles qu’ils ont voulu abattre. Ils se sont trompés. Ils ont déjà perdu. Tuer des journalistes montre à quel point ces terroristes ont peur de la liberté d’expression, de la liberté de la presse, de la liberté tout simplement ! Finalement, ils ne connaissent pas la France, l’Europe démocratique, l’envie des peuples de vivre ensemble, avec nos spécificités pour construire, demain, un monde libre dans lequel chacun pourra s’exprimer !

     

    Des journalistes, des policiers sont morts. Notre devoir est aujourd’hui de ne pas tomber dans l’amalgame, dans les conclusions faciles. Cette attaque vise à diviser, nous ne devons pas tomber dans ce piège.  Il faut traduire en justice les auteurs de ces actes de terrorisme. Il est impératif de combattre par tous les moyens, les menaces que les actes de terrorisme font peser sur la paix et la sécurité nationale et internationale. Ces actes de terrorisme sont des crimes injustifiables, quels qu’en soient les motivations et les auteurs et indépendamment de l’endroit et du moment où ils sont commis.

     

    IMG_0812.jpg"L'union nationale doit se faire autour de la mémoire des personnes lâchement assassinées, journalistes et policiers, de la solidarité envers les personnes blessées et envers toutes les familles des victimes. L'union nationale doit se faire autour de l'affirmation de valeurs et principes au fondement de notre République : la liberté sous toutes ses formes, et notamment la liberté d'expression, la liberté d'information, la liberté de comprendre, la laïcité"

    Fort de cette union nationale et du soutien international, nous devons combattre le terrorisme et défendre toutes les libertés. Le 7 janvier 2015, c’est notre pays, ses fondements, ses valeurs qui ont été attaqués. Face à la barbarie, il n’y a pas de meilleure réponse que le rassemblement des hommes et des femmes qui partagent la même émotion et aspirent à la tolérance et au respect. Ces terroristes ne pourront jamais, jamais, nous ôter ces valeurs.

  • Stationnement à Paris et dans le 12eme: explosion des tarifs depuis le 1er janvier

    1380054581.jpgDepuis le 1er janvier, se garer dans Paris coutera désormais plus cher. Lors du Conseil de Paris du mois de décembre, la Mairie de Paris a en effet redécoupé les zones tarifaires régissant le stationnement, pour "une meilleure cohérence tarifaire entre les stationnements de surface et dans les parkings souterrains". Résultat: dans plusieurs arrondissements, dont une partie du 12eme, il faut débourser 2,40€  l'heure pour stationner, contre 1,20 euros actuellement.

    Car au final, seuls deux arrondissements de Paris (XIXe et XX) seulement, demeurent dans leur totalité au tarif horaire le moins élevé (1,20€). Reste que la mairie de Paris, qui a voulu cette augmentation et ce quadrillage, dit vouloir chercher par ce biais, à "diminuer l’écart qui existe dans certaines zones très touristiques, entre la fréquentation du stationnement en surface et celle des parkings souterrains" (140 dans la capitale), souvent sous-occupés par "la faute’ d’une tarification bien supérieure, entre 3 et 3,50€ l’heure.

    De plus, pour la carte de résident, il faudra débourser 45 euros pour en disposer d’une valable 1 an, ou 90 euros pour une valable 3 ans. Les Parisiens non soumis à l’impôt sur le revenu et les propriétaires d’un véhicule électrique ou roulant au gaz naturel seront exemptés du paiement de la carte de résident. La mairie de Paris indique que les cartes gratuites arrivant à échéance après le 1er février 2015 seront obligatoirement remplacées par des cartes payantes. Cette mesure s’accompagne également d’une hausse des tarifs résidentiels, la journée passant de 0,65 euro à 1,50 euros, et la semaine de 3,25 euros à 9 euros

     

    Quoi qu’il en soit, après la hausse du prix des PV de stationnement et maintenant celle du stationnement non résidentiel, le message donné par la mairie est, pour ceux qui en doutaient encore, on ne peut plus clair : la voiture n’est plus du tout la bienvenue dans Paris.

  • Logement : Droit de préemption : une mesure coûteuse qui ne créera pas de nouveaux logements et contribuera à l'éviction des classes moyennes.

    ad709b83f887a89_33062_ms.jpgLa mairie de Paris va étendre à 257 immeubles en copropriété un droit de préemption renforcé, qui lui permettra de créer des logements sociaux au sein de ces immeubles. Elle pourra faire valoir un "droit de préemption urbain renforcé". Lors d’une vente dans ces immeubles ciblés, la municipalité pourra préempter et acheter un appartement, et le transformer ensuite en logement social. Cela représente 8.021 logements potentiels. L'Atelier parisien d'urbanisme (APUR) a publié en octobre 2013 une étude recensant 1.588 immeubles relevant du "logement social de fait". Celui-ci se caractérise par le revenu annuel médian modeste des ménages, la prédominance de petits logements locatifs (immeubles privés regroupant plus de 70% de logements de 1 ou 2 pièces et plus de 70% de locataires), la forte présence de ménages demandeurs d'un logement social (plus de 15% d'inscrits). Même si le logement est une priorité, cette « stratégie » coûte généralement plus cher que de préempter des immeubles entiers. C’est également une démarche complexe et assez lourde sans sa réalisation et sa gestion quotidienne. La priorité est d’abord la construction mais aussi renforcer le logement intermédiaire pour permettre aux classes moyennes de rester à Paris.

    Dans le 12eme, 4 immeubles sont concernés : 64, rue de Fécamp, 34, rue des Meuniers, 10, rue Rottembourg et 12, rue Rottembourg.

    A découvrir dans le JDD La liste de tous les immeubles à Paris

  • Samedi, dans le quartier d’Aligre pour échanger et rencontrer les riverains

    terrain 8 nov.jpgSamedi, j’ai commencé mes visites sur le terrain dans le quartier des XV/XX, rue et place d’Aligre. En plein cœur de ce formidable marché, j’ai rencontré de nombreux commerçants mais aussi des riverains. Nous avons évoqué l’organisation de l’activité commerciale, mais aussi la vie de ces rues, en dehors des horaires du marché.  La propreté et la sécurité étaient aussi au centre de nos échanges. Le marché d’Aligre est un lieu d’attractivité extraordinaire pour notre arrondissement. Nous devons veiller à ce qu’il le reste et permettre aussi aux riverains de vivre dans un quartier toujours plus accueillant en limitant les nuisances.

    Autre sujet abordé, dans le passage Driancourt, une parcelle actuellement en friche. Idéalement situé, proche du marché d’Aligre et du faubourg Saint-Antoine, nous aurions pu imaginer que la Mairie du 12e soit particulièrement attentive à cet espace. Actuellement à l’abandon, fermé par des grilles, ce lieu est complètement abandonné. Un projet de délibération, pour achever la phase d’aménagement de ce secteur entamé en 1990, a été présenté en conseil d’arrondissement il y a plusieurs mois mais rien ne semble se concrétiser. Dans tous les cas, les riverains passants devant ne sont informés d’absolument aucun projet. Cette situation est regrettable. Ce quartier, particulièrement vivant doit être un vrai centre d’attractivité de notre arrondissement. Entre le marché d’Aligre, le viaduc des arts à proximité et l’animation du faubourg, rien ne doit être laissé au hasard en matière d’aménagement.

    Une fois encore, de belles rencontres et des propositions constructives. Plus que jamais, nous nous engageons auprès des acteurs de la vie locale, des associations et des habitants, à agir pour eux et dans leurs intérêts uniquement car le 12eme de demain se construit maintenant et ensemble !