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Paris - Page 6

  • Après le départ du VIA, Le Lieu du Design quitte aussi le 12eme arrondissement

    03-lieu-du-design-vue-exterieur.jpgLa région Ile de France porte un mauvais coup à l’attractivité du 12eme arrondissement. En effet, après le départ du VIA (Valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement) qui quittait l’année dernière son emplacement historique, le Viaduc des Arts, c’est aujourd’hui le Lieu du Design qui quitte le Faubourg Saint Antoine.

     

    Concernant le VIA, nous avions dénoncé ce départ en regrettant que la Ville de Paris, la mairie du 12eme et ses autorités de tutelle, l’UNIFA et le Ministère de l’Industrie, n’est pas trouvées une solution pour le maintenir dans le 12eme. Ce fut une mauvaise nouvelle pour  l’attractivité de notre arrondissement. Dès le début des années 90, la Mairie du 12eme s’était fortement engagée pour la venue du VIA. Aujourd’hui, force est de constater qu’aucun élu ne s’est insurgé contre ce déménagement pourtant pôle d’animation indiscutable.

    Nous apprenons aujourd’hui que le Lieu du Design, situé 74, rue du Faubourg Saint Antoine quitte l’arrondissement pour aménager dans le 19eme arrondissement. Actuellement installé cour des Bourguignons, dans un superbe bâtiment industriel du 19eme siècle, il occupait près de 800 m². Créé par la Région Île-de-France en 2009, Le Lieu du design soutient la conception de nouveaux produits LE-LIE~1.JPGintégrant une démarche design. Depuis sa création, Le Lieu du design a accompagné 800 projets et mobilisé 3,5 millions d’euros d’aides pour le développement de produits et services innovants. Il avait bien évidemment toute sa place au cœur de notre quartier dédié à la création et à l’innovation. C’est un nouveau coup porté à notre arrondissement. Et une nouvelle fois, aucun élu ne s’est manifesté, aucune anticipation, ni explication… Et que vont devenir ces centaines de m² en plein cœur d’un quartier très commerçant ? Un nouveau magasin d’une grande marque de vêtement ?

     

    Notre arrondissement possède (encore…) de nombreux artisans et de lieu pour la création (Ecole Boulle, Viaduc des Arts…).  Nous pensons que nous devons mettre en place une série d’action ayant pour objectifs de valoriser ces artisans et ces lieux mais aussi créer une dynamique pour accueillir celles et ceux qui souhaitent développer une activité dédiée aux métiers d’art. Nous pourrions créer une véritable dynamique sur l’Est parisien en mettant en place, avec l’ensemble des acteurs concernés, une stratégie de promotion des métiers d’arts. Et au-delà de la notion d’artisanat, c’est toute l’innovation que nous souhaitons mettre en avant.

    La région Ile de France porte donc un mauvais coup à l’attractivité du 12eme arrondissement.

  • Augmentation de la taxe de séjour pour les hôtels parisiens, acte 2 !

    H473H01.jpgMercredi dernier, la maire de Paris, Anne Hidalgo a indiqué sur Europe 1 que le gouvernement et sa municipalité travaillaient « ensemble » sur un dispositif qui toucherait « la grande hôtellerie ». Celui-ci doit être présenté dans le cadre du budget 2015 fin septembre. Et afin de ne pas pointer du doigt les hôteliers parisiens, elle concernera l’ensemble du territoire.

    Mi-juillet, malgré la pression de la mairie de Paris (toujours à la recherche de 400 millions d’euros), le gouvernement avait finalement renoncé à modifier le dispositif de la taxe de séjour, plafonnée aujourd’hui à 1,50 euro par nuitée. Au terme d’une bataille parlementaire le sujet avait été renvoyé à l’automne 2015. Pour tenir compte, notamment, des ­conclusions d’un rapport parlementaire sur le sujet, publié entre-temps..

    Selon Anne Hidalgo, le Premier ministre Manuel Valls est « plus qu’ouvert » à ce scénario, qui permettrait d’abonder les caisses de l’Hôtel de Ville de 60 à 80 millions d’euros. La mairie de Paris serait même favorable à ce que le plafond soit relevé non seulement pour les 4 et 5 étoiles, mais aussi pour les hôtels 3 étoiles, plus nombreux, et qui représentent une partie importante du produit de la taxe. « Nous sommes en train de travailler ensemble sur un dispositif qui devrait être présenté à l’Assemblée nationale, et qui ne touchera pas la petite hôtellerie parce qu’il ne s’agissait pas de cela, mais en revanche la grande hôtellerie, et notamment les palaces et les hôtels cinq étoiles », a assuré la maire…..

  • Quel avenir pour la Commission du Vieux Paris ?

    viewmultimediadocument.jpgAu cœur de l’été, un article très intéressant publié par Libération (et relayé par plusieurs autres médias) évoque l’avenir de la Commission du Vieux Paris.  

    La Commission du Vieux Paris (CVP) est chargée de veiller sur le patrimoine historique depuis 1897. Placée sous la présidence du maire de Paris, cette institution compte 55 membres, dont des élus, des directeurs des services de la ville et une trentaine d’experts, historiens, architectes, universitaires ou conservateurs, ainsi que des présidents d’association. Elle émet chaque mois un avis sur les demandes de démolition, pour préserver le patrimoine. Ces avis sont consultatifs mais fondés sur une expertise leur conférant un certain poids. Historiquement, elle a joué un rôle essentiel dans la sauvegarde du Marais. C’est à elle qu’on doit le sauvetage du quartier Saint-Germain-des-Prés, à une époque où il était question de prolonger l’axe de la rue de Rennes jusqu’à la Seine. Traditionnellement, ses membres étaient nommés à vie pour éviter toute pression, une indépendance personnifiée par l’archéologue et historien Michel Fleury. Depuis 2003, l’institution est renouvelée à chaque élection municipale. Mais depuis celle de mars, ses membres n’ont pas été désignés, et aucune réunion ne se tient.

    Anne Hidalgo voudrait «moderniser» et «redéfinir les missions de la commission», dont elle juge les avis trop «conservateurs». Non sans de bonnes raisons… La commission s’oppose régulièrement à la destruction d’immeubles historiques. Plusieurs projets sensibles de démolition, totale ou partielle, ont recueilli un avis défavorable : la halle ferroviaire Freyssinet (finalement classée par le ministère de la Culture), les serres d’Auteuil, pour faire place au nouveau stade Roland-Garros - conflit qui a entraîné la démission de la secrétaire générale de la commission, Marie-Jeanne Dumont, qui n’a pas vraiment été remplacée depuis -, ou encore la poste du Louvre et la Samaritaine, destinées à devenir des hôtels de luxe. Ces dernières années, les accrochages se sont par ailleurs multipliés entre mairie et associations du patrimoine, qui lui reprochent, outre la dégradation de l’état des églises, de sacrifier l’architecture ancienne, de la démolition du stade Jean-Bouin à celle de la piscine Molitor, remontée pour un établissement de luxe. Le chantier du cinéma Louxor les a aussi opposées. (...)

    A en croire le Canard enchaîné, Anne Hidalgo voudrait mettre un terme à une histoire de cent vingt ans en remaniant largement cette institution, mais aussi en sélectionnant elle-même les dossiers qui lui seraient soumis et en imposant le secret des débats. Jean-Louis Missika se plaint que les associations se servent de ses rapports motivés pour «contester les décisions de la municipalité devant les tribunaux». Une référence aux récents déboires judiciaires dans le dossier de la Samaritaine, chantier au cœur de la capitale, dans lequel la ville s’est engagée au côté de LVMH. (...)

    Une pétition en ligne est disponible ici 

  • A Paris, après des années de dérives, la fourrière bientôt municipalisée ?

    3650867_11-0-4162785286_640x280.jpgJusqu’à présent, l’enlèvement des voitures mal stationnées est assuré par des prestataires privés. Or, cela coûte cher, et nuit à l’ "équité territoriale".

    La Ville de Paris et la préfecture de police (PP) vont étudier la municipalisation de l'enlèvement et de la mise en fourrière des véhicules, une activité déficitaire pour les pouvoirs publics et qui pose un problème d'"équité territoriale. Le Conseil de Paris a adopté à l'unanimité mardi un vœu proposant d'étudier "la mise en régie municipale de l'enlèvement et de la mise en fourrière des véhicules en stationnement gênant, abusif et dangereux". Actuellement,  les sociétés qui gèrent l'enlèvement et la mise en fourrière des voitures verbalisées sont payées au rendement. Une situation qui justifie un certain « abus ». Cette activité est assurée dans le cadre d'un marché public. Ce dernier coûtait de l'argent aux pouvoirs publics (Notez aussi que les comptes de la Fourrière ne sont pas à l'équilibre et que la Mairie de Paris doit éponger un déficit d'environ 5 millions d'euros chaque année) et qu'il y avait un "sujet d'équité territoriale", les véhicules se trouvant près des fourrières étant davantage enlevés que les autres. Et le 12eme est bien placé pour le savoir….

    Au-delà de cette question, c’est aussi toute la problématique du stationnement et de la diminution des places de stationnement dans nos arrondissement. Et avec un peu d’effort, le prochain débat, car c’est le prolongement de la question de la municipalisation de la fourrière,  portera sur la création d’une police municipale…

  • Le prix du stationnement non résidentiel, augmente à Paris et dans le 12eme

    636_424_3940cf3c6c3ce8b3c05b33ed.jpgSe garer dans Paris coutera désormais plus cher. La Mairie de Paris a en effet redécoupé les zones tarifaires régissant le stationnement, pour "une meilleure cohérence tarifaire entre les stationnements de surface et dans les parkings souterrains". Résultat: dans plusieurs arrondissements, dont une partie du 12eme, il faut débourser 2,40€  l'heure pour stationner, contre 1,20 euros actuellement.

    Car au final, seuls deux arrondissements de Paris (XIXe et XX) seulement, demeurent dans leur totalité au tarif horaire le moins élevé (1,20€). Reste que la mairie de Paris, qui a voulu cette augmentation et ce quadrillage, dit vouloir chercher par ce biais, à "diminuer l’écart qui existe dans certaines zones très touristiques, entre la fréquentation du stationnement en surface et celle des parkings souterrains" (140 dans la capitale), souvent sous-occupés par "la faute’ d’une tarification bien supérieure, entre 3 et 3,50€ l’heure.

    Quoi qu’il en soit, après la hausse du prix des PV de stationnement et maintenant celle du stationnement non résidentiel, le message donné par la mairie est, pour ceux qui en doutaient encore, on ne peut plus clair : la voiture n’est plus du tout la bienvenue dans Paris.

  • Réunion UDI 12eme : une équipe centriste pour travailler au plus près des habitants et proposer un nouvel élan dans notre arrondissement

    photo (4).jpgLundi soirs’est déroulé la réunion du comité UDI du 12eme arrondissement. Cette rencontre a permis d’échanger sur de nombreux sujets.

    Plusieurs points ont donc été abordés : point politique (bilan des élections européennes), un point sur l'organisation et la préparation du congrès qui se déroulera au mois de novembre (résumé du Conseil National), et un point sur les dossiers locaux concernant notre arrondissement. De nombreux échanges se sont instaurés sur ces sujets.  Entre un pouvoir socialiste affaibli, une UMP qui se déchire, un FN en embuscade, une crise institutionnelle lancinante et des citoyens toujours de plus en plus méfiant vis à vis de l’action publique, un grand parti centriste qui incarnera d’abord des idées avant des ambitions, peut créer une dynamique positive et répondre aux problèmes de notre pays. Et pour cela nous devons avoir un projet, des propositions et nous différencier sur tous sujets (qu’ils soient nationaux, régionaux ou locaux)

    Dans tous les cas de figure, et plus que jamais, c’est sur le terrain et en mettant en avant un projet et des idées innovantes que nous pourrons, demain, proposer une véritable alternative. C’est aussi en s’ouvrant sur la société civile, représentative de nos quartiers, travaillant depuis longtemps aux côtés des habitants, des associations et éloignée de tous calculs politiciens, que nous pourrons proposer un nouveau choix pour le 12eme, Paris et la Région avec des hommes et des femmes ancrés dans l’arrondissement ! C’est la raison pour laquelle nous devons incarner et faire connaître ces valeurs et notre projet centriste…! Nous y mettrons donc toute notre énergie les prochains mois !

  • Samedi, au Conseil National de l’UDI et sur le terrain dans le 12eme arrondissement

    terrain 14 juin UDI.jpgSamedi, je me suis rendu au Conseil National de l’UDI. Cette instance regroupe des centaines de cadres locaux et nationaux ainsi que les élus. Cette rencontre avait pour objectif de préparer le congrès qui se tiendra le 15 novembre et de valider les grandes lignes concernant son organisation. Les principaux leaders du mouvement étaient présents. Entre un pouvoir socialiste affaibli, une UMP qui se déchire, un FN en embuscade, une crise institutionnelle lancinante et des citoyens toujours de plus en plus méfiant vis à vis de l’action publique, comment, un grand parti centriste peut-il durablement s’inscrire dans une dynamique positive, mais surtout répondre aux problèmes de notre pays ?

     De très nombreux échanges se sont déroulés notamment sur la stratégie et les terrain 14 juin 1.jpgalliances. Respect, sérieux et unité ont marqués de cette journée. Plusieurs adhérents de l’UDI 12eme avaient fait le déplacement (Brahim, Ophélie, Patrice, Sébastien…). "UDI ne veut pas dire UMP, pas plus aujourd’hui que demain", « Il faut se donner les moyens d’avoir en main les manettes et arrêter d’être des accompagnants, mais des conquérants",  "Chacun d’entre nous sait que s’il prend un chemin de traverse seul, il disparaît de la scène politique"…. voici quelques déclarations de nos leaders. -  Lire l'article du Parisien

    En milieu d’après-midi, je me suis rendu sur le terrain, au cœur de nos quartiers. Je suis d’abord allé, comme tous les ans, à la traditionnelle terrain 14 juin 2.jpgkermesse de la Camillienne, rue des Meuniers. Cet événement était particulier puisque cette institution fête ses 120 ans. A cette occasion, j’ai donc rencontré de nombreux responsables mais aussi des habitants, heureux de participer à cet anniversaire. Cet événement fut une réussite, tant sur le plan de l’affluence que des animations. Une exposition retraçait ce siècle d’

    Je me suis ensuite rendu au vide-grenier de l’association de quartier ARVEM, boulevard de Reuilly. Là encore, de nombreuses rencontres et échanges avec les riverains. Et dimanche, quelle plaisir de découvrir, à l'occasion du festival "Coulée Douce" toutes ces troupes des arts de la rues, exerçants leurs talents sur la coulée verte !

    Plus que jamais, c’est sur le terrain et en mettant en avant un projet et des idées innovantes que nous pourront, demain, proposer une véritable alternative. terrain 14 juin 3.jpgFace à la crise actuelle, il est donc maintenant important de créer, dans nos arrondissements, une dynamique commune. Enfin, c’est en s’ouvrant sur la société civile, représentative de nos quartiers, travaillant depuis longtemps aux côtés des habitants, des associations et éloignée de tous calculs politiciens, que nous pourrons proposer un nouveau choix pour le 12eme et Paris avec des hommes et des femmes ancrés dans l’arrondissement.

  • Réforme territoriale : cette réflexion doit intégrer l’évolution du statut de Paris

    h-4-1055733-1209901442.jpgA l’occasion des dernières élections municipales, le Statut de Paris fut, durant quelques jours, au cœur de la campagne. Deux thèmes l’illustraient : l’élection du Maire de Paris par tous les parisiens et la création d’une police municipale.

    Paris possède un statut particulier à plus d’un titre. Notre ville a toujours attiré la méfiance du pouvoir étatique. Alors que le principe de l’élection du maire a été instauré définitivement pour toutes les communes par une loi de 1882, la cité parisienne n’élit son maire que depuis la loi du 15 décembre 1975 (premières élections municipales en 1977).Depuis l’arrêté du 12 messidor an VIII (1er juillet 1800), les compétences en matière de police restent, pour l’essentiel, assurées par un préfet de police, autorité étatique nommée en Conseil des Ministres.  Paris connaît également un découpage en arrondissements ayant à leur tête un maire, en vertu de la loi du 31 décembre 1982. Les vingt maires d’arrondissement ne sont pas des maires de plein exercice, Paris ne connaissant qu’un seul maire, le maire de Paris élu par et parmi l’assemblée municipale délibérante qu’est le Conseil de Paris. Les mairies d’arrondissement ont un pouvoir d’avis (subventions, urbanisme), un pouvoir de décision concernant les équipements de proximité à vocation éducative, sociale, culturelle, sportive et d’information de la vie locale de l’arrondissement.

    La structuration "à étage" de la municipalité parisienne se retrouve dans le mode de scrutin. Les listes municipales parisiennes sont composées par arrondissement : les conseillers de Paris (siégeant à la fois au Conseil de Paris et au conseil de l’arrondissement où ils sont élus) constituent le début des listes de candidats d’arrondissements. Par ailleurs, Paris est à ce jour la seule commune à être également un département : le maire de Paris est ainsi président du conseil général, et le Conseil de Paris est à la fois conseil municipal et conseil général, disposant des deux séries de compétences. La création du conseiller territorial qui avait été envisagée par la réforme territoriale de 2010 prévoyait la création de 55 cantons pour élire les conseillers territoriaux parisiens siégeant au seul conseil régional (scrutin uninominal à deux tours).

    Des évolutions nouvelles avec le "Grand Paris"

    La nécessité d’organiser les relations entre Paris et les collectivités territoriales de la "zone dense" (essentiellement la Petite Couronne) est apparue récemment. Pour répondre à des besoins nouveaux des habitants (logement, transports, développement économique, etc.), il va falloir  imaginer de nouvelles mutualisations de services publics.

    Les prochains défis sont donc de plusieurs ordres :

    -       comment rendre la Ville de Paris toujours plus agréable à vivre, attractive et capable de rivaliser avec les grandes métropoles mondiales ?

    -       comment créer une Ville avec un fonctionnement moderne, humain, efficace et  acceptable par tous

    -       comment, enfin, incarner, demain, la Ville de Paris et au-delà, le Grand Paris.

    Cette réflexion passe donc par un véritable débat sur le statut de Paris qui ne peut pas être absent de la future réforme territoriale. Et cette thématique doit être portée par les centristes, complétement légitime sur cette question. En effet, durant plus de 20 ans, les élus centristes parisiens ont été à la pointe de l’action publique avec, notamment le débat sur le statut de Paris en 1975 créant un maire à Paris.. Pourtant incontournable, le débat sur le statut de Paris pétrifie les socialistes à l'origine de la loi PML et embarrasse l’UMP  qui, au fil du temps,  a fini par trouver son compte dans une application restrictive de la législation.

    Nous reviendrons prochainement sur cette question qui pourra, à n’en pas douter, créer une nouvelle dynamique démocratique et rapprocher l’institution parisienne des habitants !

  • La ville de Paris peut-elle inverser la courbe des demandeurs de logements ?

    3129569597.jpgLe logement sera l’un des grands défis de la mandature. D’abord les intentions, les promesses : l’exécutif parisien s’est engagé à créer 10 000 logements par an. Pour créer de nouveaux logements, la ville va « utiliser tous les leviers », a prévenu la Maire de Paris. Comme transformer les 200.000 mètres carrés de bureaux obsolètes, réviser le plan local d’urbanisme, poursuivre la politique de préemption, mais aussi - et surtout - amplifier le rythme des constructions. Pour ce faire, Anne Hidalgo a prévu de réunir tous les acteurs (publics et privés) du secteur le 23 juin. A l’heure actuelle, 107.000 Parisiens demandent chaque année un logement social - en vain généralement. La vérité est que ces 13 dernières années, plus de la moitié des logements (sociaux financés)existaient déjà et ont été acquis pour être conventionnés en logements sociaux. Entre 2001 et 2014 seuls 2.500 logements par an ont été construits.

    Depuis des années, la politique de la ville a été jugée peu efficace pour réduire la concentration de populations sociologiquement fragiles et réussir l’insertion économique et sociale. A Paris, et en particulier dans le 12eme, la politique de la ville doit d’abord mettre au cœur le rééquilibrage social et économique des quartiers avec pour objectif une harmonie retrouvée en mettant en œuvre tous les principes de la mixité sociale au service des citoyens.

    Nous devons ainsi tout mettre en œuvre pour construire de nouveau logement. Nous pensons bien sûr à la zone Bercy-Charenton mais aussi à l’ancienne Caserne de Reuilly. Ces deux espaces, qui vont devenir de nouveaux quartiers, doivent prendre en compte mixité sociale, accès à la propriété mais aussi cadre de vie et intégration à l’arrondissement. Nous refusons qu’ils se transforment en futur « quartiers fermés ». Dans le domaine du logement, la ville possède tous les pouvoirs : attribution, construction, financement… .Elle peut aussi, sans aucun problème, parler avec l’Etat mais aussi la Région (espérons-le !) pour qu’il lui donne les moyens d’agir (reventes de terrain, occupation sans verser de loyers…). Bref, pour espérer inverser la courbe des demandeurs de logements, la ville doit réellement mettre en place un plan de grande ampleur qui prend en compte l’ensemble des problématiques. Elle doit avoir une vision.

    Derrière la problématique du logement se cache tout simplement le visage du Paris de demain. Nous nous féliciterons toujours de la construction de nouveaux logements. Mais, plus que jamais, nous devons réfléchir, dans la concertation et l’écoute, à l’avenir des friches encore disponibles dans notre arrondissement. Nous devons nous battre pour une harmonie réelle entre les différents quartiers du 12eme. Une harmonie sociale, économique et du « bien vivre » ensemble.

  • L’UDI du 12eme arrondissement mobilisée et en ordre de marche pour préparer l’avenir !

    réunion udi14mai.jpgHier soir s’est déroulé la réunion du comité UDI du 12eme arrondissement. C’était notre première rencontre après les élections municipales.

     

    Dans une ambiance constructive, plusieurs points ont été abordés : bilan des municipales, les élections européennes, compte-rendu du conseil d'arrondissement, l’avenir de notre formation et notre organisation locale. Nous avons décidé de maintenir les réunions de notre comité une fois par mois, de relancer « Les rencontres du Centre du 12ème » à un rythme régulier autour d’un invité extérieur, de travailler sur les dossiers municipaux présentés au Conseil de Paris et du 12eme, de relayer les positions du groupe « Alternative » du Conseil de Paris sur le terrain et de créer des documents spécifiques 12eme arrondissement pour expliquer aux habitants de nos quartiers nos positions et propositions. Nous allons également développer notre présence sur le digital. Il est en effet plus que jamais important de créer, dans notre arrondissements, une dynamique commune et d’incarner nos idées. A cet effet, un débat s’est ouvert afin de réfléchir ensemble à la façon d’être le plus efficace aussi bien au sein du conseil d’arrondissement que dans les différentes instances locales (Conseils de Quartiers…) et sur le terrain.

     

    Enfin, c’est en s’ouvrant sur la société civile, représentative de nos quartiers, travaillant depuis longtemps aux côtés des habitants, des association, que nous pourrons proposer un nouveau choix pour le 12eme et Paris avec des hommes et des femmes ancrés dans l’arrondissement.

     

    L’UDI du 12eme est, plus que jamais, en ordre de marche avec des adhérents motivés, nombreux et une structure en place. Notre arrondissement fut, durant de très longue année, représenté par le Centre en raison, notamment de sa sociologie et de son histoire.  Nous sommes nombreux à penser que notre famille politique, très impliqué dans notre arrondissement en raison de ses réalisations urbaines (coulée verte, viaduc des arts, Bercy, jardin de Reuilly, port de l’Arsenal…) peut faire basculer, demain, notre arrondissement.  Cependant, cette victoire ne sera possible que dans l’union mais aussi en travaillant quotidiennement sur le terrain, en portant un projet innovant et en ayant un comportement ouvert et tolérant !